Chaque fiche part de la structure de jeu, pas de l’illustration. Je place d’abord ce qu’on écrit le plus souvent, là où l’œil et le pouce vont naturellement. Les champs sont ensuite rendus cliquables, testés au clavier, vérifiés sur téléphone et sur tablette. L’habillage graphique vient en dernier : il sert la lecture, il ne la décore pas.